Retrait de la Police nationale : Le Maire de Carrières en appelle aux habitants et lance une pétition
Carrières-sous-Poissy, le 21 juin 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
Retrait de la Police nationale :
Le Maire de Carrières en appelle aux habitants et lance une pétition
Face au retrait de la Police nationale à Carrières, Eddie Aït a décidé de lancer une pétition auprès des habitants afin de demander la mise en œuvre d'un véritable service national de sécurité et le renforcement des effectifs. La Municipalité a ainsi créé le mail Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. et invite tous les Carriérois à s'exprimer.
« Depuis 2008, les équipes de la Police nationale ne sont plus physiquement présentes à Carrières» précise Eddie Aït « J'ai interpellé le Président de la République à ce sujet en mai dernier. Ma lettre est restée sans réponses».
Ce jour, la Ville de Carrières s'est vue informée de la résiliation de la convention de mise à disposition des locaux à l'usage du Poste de Police nationale par la Direction des Finances publiques. « Cette décision marque officiellement le retrait d'une présence de proximité de la Police nationale à Carrières » précise Eddie Aït, Maire de Carrières-sous-Poissy et Conseiller régional d'Ile-de-France.
Au nom du « recentrage des moyens » (réponse de Mme Michèle Alliot-Marie en août 2008), la présence de la Police nationale à Carrières se matérialise aujourd'hui par les patrouilles d'équipes volantes. « La situation se dégrade dans certains quartiers et de nouveaux cas d'incivilités se manifestent dans des secteurs jusqu'alors épargnés (trafics, circulation de motos à vitesse excessive, ivresse sur la voie publique, dégradations diverses.. .). » précise Eddie Aït dans son courrier adressé au Président de la République.
Si la Municipalité agit de façon concrète dans le domaine de la tranquillité, Eddie Aït a néanmoins tenu à rappeler que la sécurité publique est une compétence régalienne : « La sécurité c'est d'abord l'affaire de l'Etat et de la Police Nationale. Depuis 10 ans, l'Etat baisse la garde et transfère, sans le dire et sans compensation financière, cette responsabilité aux communes. Les Maires de droite comme de gauche ne peuvent rien sans l'aide de l'Etat. Les villes peuvent participer, elles ne peuvent pas assurer, à elle seule, la sécurité. »













